L’accès aux soins de socio-esthétique pour les personnes en soins palliatifs et leurs proches à domicile et en établissement médico-social

L’accès aux soins de socio-esthétique pour les personnes en soins palliatifs et leurs proches à domicile et en établissement médico-social

Il s’agit par cette action de permettre à domicile à des personnes en fin de vie et à leurs proches de bénéficier de soins esthétiques par une professionnelle qualifiée.

De juin à décembre 2010, Océane a financé de façon innovante et expérimentale, à domicile et en EHPAD, les services d’une socio-esthéticienne qualifiée. Cette dernière, qui exerce par ailleurs dans des services d’oncologie et de soins palliatifs, a assuré à l’occasion de 93 visites à domicile et en établissement médico-social des soins esthétiques de qualité. Elle a participé également au travail d’appui et de coordination de l’équipe soignante d’Océane, et à l’élaboration du projet de soins, dans la limite de ses compétences. L’expérience a rappelé, s’il en était besoin, que des temps de vie existent en dehors de la maladie.

Océane, toujours à la recherche de pistes nouvelles pour apporter un mieux-être, souhaiterait inscrire pleinement la socio-esthétique dans sa démarche globale d’accompagnement des personnes en soins palliatifs à domicile et en EHPAD. L’objectif est de :

  • apporter du bien-être
  • redonner confiance à des personnes dont l’image de soi est altérée par la maladie
  • proposer une approche différente au domicile

Permettre à des personnes en situation précaire, aussi bien physiquement que socialement, de bénéficier d’un temps de socio-esthétique, va dans le sens du respect de la dignité de la personne humaine jusqu’à ses derniers jours. Ceci est l’objectif prioritaire de cette action.

Cette approche, centrée sur le bien-être et non médicale, s’est caractérisée comme un moment non marqué par un caractère de gravité, un moment non synonyme de maladie.

Cette expérimentation réaffirme la volonté d’Océane de donner accès à des soins palliatifs de qualité pour chacun. Elle réaffirme également la personne souffrante comme personne avant d’être un malade.